J'ai mal, j'écris ce texte en pleurant ...
Mes journées sont grises et mes nuits sont blanches ...
J'ai du mal a dormir ...
Dans le noirs je sens ta présence ...
C'est pas toi que j'ai enterré c'est ma raison de vivre ...
Et quand je passe devant la maison ...
Devant la fenêtre là où t' avais l'habitude d'être ...
L'a OU il N'Y a plus personne ...
Et personne Ne connais mon malaitre ...
Je souhaite à tout les gens du monde d'avoir une grand mère comme toi ...
Et pas au pire de mes ennemis de perdre une grand mère comme toi ...
Aucune médaille d'honneur pour une femme d'honneur ...
Juste un cimetière, quelques larmes, quelque fleurs ...
Tout seul dans le noir je regarde là-haut
Et forcé d'y croire je regarde là-haut
Et forcé d'y croire je regarde là-haut
Ecrire ce texte me torture ...
Je m' souviens de ton visage...
De ton souire ...
d' ta fierté et même dans les coups durs ...
J'culpabilise a chaque fourire ...
Mon morale est passé sous le tro-mé ...
tu me manque ... enfin tout me manque ...
Comment t'oublier ...
Comment n'pas t'aimer ...
Comment te retrouver ...
Comment tout Simplement encaiser ...
Je m' souviens de ton visage...
De ton souire ...
d' ta fierté et même dans les coups durs ...
J'culpabilise a chaque fourire ...
Mon morale est passé sous le tro-mé ...
tu me manque ... enfin tout me manque ...
Comment t'oublier ...
Comment n'pas t'aimer ...
Comment te retrouver ...
Comment tout Simplement encaiser ...




